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Vulgarisation scientifique : informer sans trahir

Face aux fake news, la vulgarisation doit se réinventer pour conjuguer respect de la vérité scientifique et créativité pour captiver ses publics. Citizen Press propose quelques pistes dans un article publié ce mois-ci par L’ADN.

Dans une tribune publiée à l’été 2019, le collectif NoFakeScience, composé de chercheurs et de spécialistes de la vulgarisation, appelait à retisser les liens entre les scientifiques et médias. À l’origine de ce coup de gueule, la prolifération des fake news sur des questions scientifiques majeures – réchauffement climatique, vaccination… – et la tendance de certains médias à mettre sur le même plan « le consensus scientifique et ceux qui le critiquent ». Mais les auteurs du texte ne se contentent pas de dénoncer un journalisme dévoyé dans un relativisme dangereux pour la démocratie. Ils soulignent aussi la nécessité, pour les chercheurs, de ne « pas s’isoler médiatiquement ». Ils insistent sur la dimension citoyenne du journalisme scientifique. Une mission essentielle mais un exercice délicat, entre fidélité à la finesse de pensée des chercheurs et pédagogie pour le plus grand nombre. Faire court et percutant, exploiter la force du visuel, incarner la recherche, mobiliser des personnalités… Autant de bonnes pratiques que Citizen Press dévoile dans un article publié ce mois-ci sur le site spécialisé L’ADN. À la clé, des exemples issus de réalisations pour nos clients : le CNES, la Fondation recherche médicale, la Fondation Arc, l’Institut Curie, le ministère de la Transition écologique et solidaire et le département des Hauts-de-Seine.

Pour lire cet article : https://www.ladn.eu/adn-business/corporate/com-editoriale/information-scientifique-recettes-captiver-public


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